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	<title>Décentralisons autrement</title>
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	<description>Un nouvel élan pour le développement et la démocratie locale</description>
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		<title>Ce que recouvrent les nouveaux ministères</title>
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		<pubDate>Tue, 29 May 2012 10:41:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>UNADEL</dc:creator>
				<category><![CDATA[3) OBSERVATOIRE DE LA REFORME DES COLLECTIVITES]]></category>

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		<description><![CDATA[Jean-Marc Ayrault avait indiqué que plusieurs ministères pourraient avoir &#171;&#160;une compétence conjointe et une autorité partagée&#160;&#187; sur les administrations. Les décrets d&#8217;attribution des ministres confirment ce choix. Gros plan sur &#8230;<div class="margin10t"><a href="http://www.decentralisonsautrement.fr/publications/2497" class="more-link">Read More</a></div>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Jean-Marc Ayrault avait indiqué que plusieurs ministères pourraient avoir &laquo;&nbsp;une compétence conjointe et une autorité partagée&nbsp;&raquo; sur les administrations. Les décrets d&#8217;attribution des ministres confirment ce choix. Gros plan sur trois pôles importants pour les collectivités : le ministère de Marylise Lebranchu, celui de Cécile Duflot, ainsi que l&#8217;économie avec le &laquo;&nbsp;Redressement productif&nbsp;&raquo;.</strong></p>
<p><em>Un article paru sur le site de Localtis le 25 mai  (<a href="http://www.localtis.info">www.localtis.info</a>)</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Jean-Marc Ayrault l&#8217;avait fait savoir lors du dernier Conseil des ministres, le 23 mai : &laquo;&nbsp;Quand les attributions de plusieurs ministres le justifient&nbsp;&raquo;, il y aura &laquo;&nbsp;une compétence conjointe et une autorité partagée sur les administrations&nbsp;&raquo;. Une &laquo;&nbsp;responsabilité partagée&nbsp;&raquo; qui &laquo;&nbsp;suppose une coordination étroite, dans le dialogue et la confiance, entre les ministères concernés&nbsp;&raquo;. Les décrets d&#8217;attribution des ministres publiés au JO deux jours plus tard, ce 25 mai, viennent effectivement très largement confirmer cette ligne directrice du &laquo;&nbsp;partage&nbsp;&raquo;… et viennent ainsi dessiner une nouvelle géographie ministérielle qui nécessitera sans doute au moins une période de rodage de la part desdites administrations, de leurs interlocuteurs et de ceux qui tenteront de suivre ce qui va s&#8217;y préparer. En sachant qu&#8217;il reste à attendre les décrets précisant les attributions des ministres délégués pour avoir une vision complète de tout cela. Mais d&#8217;ores et déjà, les périmètres et les moyens d&#8217;action de deux ministres phares pour les collectivités, à savoir Marylise Lebranchu et Cécile Duflot, sont cartographiés.</p>
<h3><img class="aligncenter  wp-image-2502" title="Marylise-Lebranchu_pics_809" src="http://www.decentralisonsautrement.fr/wp-content/uploads/2012/05/Marylise-Lebranchu_pics_809-290x290.jpg" alt="" width="290" height="290" /></h3>
<h3>Les trois axes de Marylise Lebranchu</h3>
<p>Pour la première se posait principalement, en tant que ministre de la Réforme de l&#8217;Etat, de la Décentralisation et de la Fonction publique, la façon dont s&#8217;organiseraient les lignes par rapport au ministère de l&#8217;Intérieur. Sur ce point, on retiendra principalement que le ministre de l&#8217;Intérieur ne perd pas vraiment la main sur le champ des collectivités. Le décret le concernant prévoit en effet que Manuel Valls, &laquo;&nbsp;en lien avec le ministre de la Réforme de l&#8217;Etat, de la Décentralisation et de la Fonction publique, et sans préjudice de ses attributions, prépare et met en œuvre la politique du gouvernement à l&#8217;égard des collectivités territoriales&nbsp;&raquo;. Et qu&#8217;il &laquo;&nbsp;a autorité, conjointement avec le ministre de la Réforme de l&#8217;Etat, de la Décentralisation et de la Fonction publique, sur la Direction générale des collectivités locales&nbsp;&raquo;. On saura enfin que &laquo;&nbsp;pour l&#8217;exercice de ses attributions relatives à l&#8217;administration territoriale de l&#8217;Etat et aux collectivités territoriales, le ministre de l&#8217;Intérieur dispose, en tant que de besoin, de la Délégation interministérielle à l&#8217;aménagement du territoire et à l&#8217;attractivité régionale&nbsp;&raquo;.<br />
Cette autorité conjointe sur la DGCL est mentionnée de la même manière, logiquement, dans le décret d&#8217;attribution de Marylise Lebranchu. Un partage qui n&#8217;est en réalité pas tout à fait une première. La DGCL a en effet déjà dans le passé été mise à la disposition d&#8217;un autre ministre – en plus de celui de l&#8217;Intérieur -, en l&#8217;occurrence le ministre en charge de la Fonction publique. Ce fut le cas de 1995 à 2002, sous les gouvernements Juppé et Jospin. Deux périodes consécutives pendant lesquelles une seule et même sous-direction, celle des élus locaux et de la fonction publique territoriale, dépendait donc de deux ministères.<br />
En tout cas, Marylise Lebranchu aura pleinement autorité sur la Direction générale de la modernisation de l&#8217;Etat (DGME). Et aura une autorité conjointe, avec Matignon, sur la Direction générale de l&#8217;administration et de la fonction publique (DGAFP). Elle pourra aussi faire appel à plusieurs directions de la sphère Bercy : Direction des affaires juridiques (DAJ), Direction générale des finances publiques, Direction du budget… De vrais leviers d&#8217;action, donc.<br />
Les grands axes ou objectifs de ce ministère tricéphale sont précisés, même si les termes choisis restent assez généraux. Côté réforme de l&#8217;Etat, il s&#8217;agira principalement de &laquo;&nbsp;préparer et mettre en œuvre les mesures tendant à répondre aux besoins des usagers des services publics, à améliorer l&#8217;efficacité de ces derniers, à déconcentrer les responsabilités, à moderniser la gestion publique et à développer le dialogue social au sein des administrations&nbsp;&raquo;. En termes de décentralisation, le décret prévoit la mise en œuvre, &laquo;&nbsp;en liaison avec le ministre de l&#8217;Intérieur et avec le ministre de l&#8217;Egalité des territoires et du Logement, [de] la politique de renforcement des responsabilités locales&nbsp;&raquo; et de &laquo;&nbsp;mesures propres à faciliter l&#8217;exercice de leurs compétences par les collectivités territoriales&nbsp;&raquo;.</p>
<h3>Développement du territoire : un large spectre d&#8217;intervention</h3>
<p>S&#8217;agissant de Cécile Duflot, les choses se complexifient. Et le décret qui la concerne prend presque des allures de feuille de route. Il vient en tout cas confirmer que la ministre est attendue sur quatre grands terrains : l&#8217;aménagement du territoire, la politique de la ville, le Grand Paris et le logement. Un super-ministère, donc. Ceci, avec un seul ministre délégué, François Lamy, pour la Ville.<br />
En matière de logement et construction, la liste des missions confiées comprend certains termes clefs : logement social, réhabilitation, efficacité énergétique, quartiers anciens dégradés, logement et hébergement des populations en situation d&#8217;exclusion… sans oublier tout le domaine de l&#8217;urbanisme.<br />
Côté &laquo;&nbsp;ville&nbsp;&raquo;, il s&#8217;agit bien de &laquo;&nbsp;la politique relative aux quartiers en difficulté&nbsp;&raquo; et, notamment, du programme national de rénovation urbaine. Avec, de façon logique, une tutelle sur l&#8217;Anru comme sur l&#8217;Acsé.<br />
C&#8217;est donc bien aussi la ministre de l&#8217;Egalité des territoires et du Logement qui sera chargée de &laquo;&nbsp;préparer les orientations stratégiques du gouvernement pour le développement de la région capitale et [de mettre] en œuvre les projets d&#8217;investissement d&#8217;intérêt national y concourant&nbsp;&raquo;. Le choix de confier ce dossier du Grand Paris à Cécile Duflot suscite, on le sait, quelques interrogations (voir ci-contre notre article de ce jour).<br />
Enfin, la définition de son champ d&#8217;action en matière d&#8217;aménagement et de développement du territoire affiche un spectre large : &laquo;&nbsp;instruments, notamment contractuels, permettant d&#8217;assurer le développement économique et social de l&#8217;ensemble du territoire national dans l&#8217;Espace européen&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;politiques d&#8217;accompagnement des mutations économiques et de la politique d&#8217;implantation des administrations et des services publics dans la perspective d&#8217;un aménagement équilibré du territoire&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;politique de solidarité financière entre les collectivités territoriales&nbsp;&raquo; (Cécile Duflot aura donc son mot à dire sur les question de péréquation…), &laquo;&nbsp;développement rural, en liaison avec le ministre de l&#8217;Agriculture&nbsp;&raquo;&#8230; Avec la possibilité de &laquo;&nbsp;présider, par délégation du Premier ministre, le Comité interministériel d&#8217;aménagement et de développement du territoire&nbsp;&raquo;. Et, de facto, avec autorité sur la Datar.</p>
<h3>Economie : une redistribution des cartes</h3>
<p>C&#8217;est l&#8217;une des curiosités de ce gouvernement : le ministère du Redressement productif confié à Arnaud Montebourg devra &laquo;&nbsp;préparer et mettre en place la politique du gouvernement en matière d&#8217;industrie, de petites et moyennes entreprises, d&#8217;artisanat, de commerce, de postes et communications électroniques, de services, de tourisme et d&#8217;innovation&nbsp;&raquo;.<br />
Le ministre prend en charge des pans entiers de ce qui relevait autrefois de Bercy (économie numérique, tourisme, etc.), et sera même associé à la définition et à la mise en œuvre de la politique dans le domaine des industries agroalimentaires et forestières. Par ailleurs, il devra défendre et promouvoir l&#8217;emploi dans le secteur industriel et les services et sera compétent en matière de création d&#8217;entreprises et de simplification des formalités&#8230; Ce qui inclut la question de la commande publique et de la place dévolue aux PME dans les marchés publics. Il s&#8217;occupera aussi de la trésorerie des entreprises avec la perspective de la création de la Banque publique d&#8217;investissement promise par François Hollande.<br />
S&#8217;il est amené à fixer le cap de la politique industrielle du pays, Arnaud Montebourg ne fera pas cavalier seul et travaillera avec Pierre Moscovici, le ministre de l&#8217;Economie, des Finances et du Commerce extérieur, à &laquo;&nbsp;la politique en matière de compétitivité de l&#8217;économie française, d&#8217;attractivité du territoire et de participations&nbsp;&raquo;. Un pari qui n&#8217;est pas gagné d&#8217;avance : le premier s&#8217;étant fait le chantre de la démondialisation pendant la primaire socialiste, tandis que le second appartient plutôt à l&#8217;aile libérale et européiste du Parti socialiste. Mais Pierre Moscovici a aussi participé à la création en 2010 de l&#8217;Association des collectivités sites d&#8217;industrie automobile (Acsia). Autant dire qu&#8217;il connait le sujet de la désindustrialisation.<br />
Par ailleurs, le ministre du Redressement productif s&#8217;appuiera sur deux ministres délégués : Sylvia Pinel en charge de l&#8217;Artisanat, du Commerce et du Tourisme, et Fleur Pellerin en charge des PME, de l&#8217;Innovation et de l&#8217;Economie numérique. Pour l&#8217;heure, Arnaud Montebourg a surtout endossé le rôle de l&#8217;Etat pompier, multipliant les visites de sites touchés par les plans sociaux. Il devra de fait travailler avec un autre poids lourd du PS, le ministre du Travail, de l&#8217;Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social, Michel Sapin. Regrouper l&#8217;emploi et la formation professionnelle va dans le sens de ce que réclament les régions.<br />
L&#8217;autre grande nouveauté de ce gouvernement en matière d&#8217;entreprises est l&#8217;entrée officielle de l&#8217;Economie sociale et solidaire (ESS) séparée du reste de l&#8217;économie et rattachée à Bercy. L&#8217;ESS bénéficie même d&#8217;un ministère délégué confié par Benoît Hamon dont les attributions seront publiées ultérieurement. Mais on sait déjà que Pierre Moscovici aura autorité sur la Direction générale de la cohésion sociale conjointement avec la ministre des Affaires sociales et de la Santé, Marysol Touraine. Le financement de l&#8217;ESS sera aussi un enjeu des mois à venir. Relèvera-t-il de la future Banque publique d&#8217;investissement ou du nouveau Fonds pour l&#8217;innovation sociale créé en mars dernier ?<br />
Enfin, un autre portefeuille illustre assez bien, lui aussi, les nouvelles porosités souhaitées entre les ministères et entre les administrations : celui de la ministre des Sports, de la Jeunesse, de l&#8217;Education populaire et de la Vie associative. Le décret d&#8217;attribution confirme qu&#8217;au-delà du champ des &laquo;&nbsp;activités physiques et sportives&nbsp;&raquo;, Valérie Fourneyron sera bien en charge des trois autres items avec, outre son autorité sur la Direction de la jeunesse, de l&#8217;éducation populaire et de la vie associative, une autorité conjointe sur la Délégation générale à l&#8217;emploi et à la formation professionnelle (DGEFP), sur les services en charge des conditions de vie des étudiants de la Direction générale pour l&#8217;enseignement supérieur et l&#8217;insertion professionnelle… et sur la Direction générale de la cohésion sociale, décidément très sollicitée.</p>
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		<title>Collectivités et territoires : François Hollande tiendra-t-il ses promesses ?</title>
		<link>http://www.decentralisonsautrement.fr/publications/2493</link>
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		<pubDate>Sat, 12 May 2012 15:36:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>UNADEL</dc:creator>
				<category><![CDATA[3) OBSERVATOIRE DE LA REFORME DES COLLECTIVITES]]></category>

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		<description><![CDATA[François Hollande élu, il lui faut maintenant passer du programme et des promesses aux actes. L&#8217;acte III de la décentralisation et la responsabilisation financière des acteurs locaux devraient faire partie &#8230;<div class="margin10t"><a href="http://www.decentralisonsautrement.fr/publications/2493" class="more-link">Read More</a></div>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>François Hollande élu, il lui faut maintenant passer du programme et des promesses aux actes. L&#8217;acte III de la décentralisation et la responsabilisation financière des acteurs locaux devraient faire partie des dossiers urgents du nouveau président de la République. </strong></p>
<p><em>Un article S. Fagnart, R. Richard et P. Pottiée-Sperry paru sur le site de la Gazette des communes le 11 mai 2012 : <a href="http://www.lagazettedescommunes.com/113209/collectivites-et-territoires-francois-hollande-tiendra-t-il-ses-promesses/">http://www.lagazettedescommunes.com/113209/collectivites-et-territoires-francois-hollande-tiendra-t-il-ses-promesses/</a></em></p>
<p><strong>1 – Décentralisation</strong></p>
<p>A de nombreuses reprises durant sa campagne, François Hollande a promis un <a title="Lire le dossier" href="http://www.lagazettedescommunes.com/106712/la-decentralisation-divise-les-candidats/">nouvel acte de décentralisation</a>, plaidant pour un « pacte de confiance » avec les collectivités locales.<br />
Si les promesses sont tenues, le gouvernement sera doté d’un ministère de l’Egalité territoriale qui va préparer un projet de loi, baptisé « responsabilité et confiance ». Présenté au Parlement avant la fin de l’année, il abrogera le conseiller territorial, dont la première élection devait se dérouler en 2014.</p>
<p>Le texte doit aussi créer un Haut conseil des territoires, « instance de dialogue permanent », rassemblant des représentants du Sénat et des associations d’élus, et regroupant notamment le Comité des finances locales et la Commission consultative d’évaluation des normes.</p>
<p>Au menu également, la clarification des compétences et la création d’un « statut métropolitain simple et attractif ». Grandes gagnantes, les régions seront dotées de nombreuses nouvelles compétences (développement économique, formation, transports, emploi, enseignement supérieur) et géreront les fonds structurels européens.</p>
<p>Par ailleurs, un projet de loi prévoira l’interdiction de cumuler un mandat parlementaire avec un mandat exécutif local, mais aussi le droit de vote aux municipales pour les étrangers résidant en France depuis plus de cinq ans. Pour ces réformes constitutionnelles, qui nécessitent une adoption aux trois cinquièmes par le Parlement, le Président évoque le recours au référendum en cas de rejet.</p>
<p><strong>2 – Finances locales</strong></p>
<p>A Dijon, le 3 mars, François Hollande s’est engagé à « garantir le niveau de dotations de l’Etat » tout en prévenant qu’« il y aura des économies à faire partout ». Il ne veut pas « brider » les acteurs publics, mais les « responsabiliser », en précisant que « l’encadrement administratif de leurs dépenses ne serait ni pertinent ni efficace ».</p>
<p>Le nouveau Président souhaite engager une <a title="Lire notre dossier" href="http://www.lagazettedescommunes.com/105797/les-collectivites-locales-face-a-la-reduction-des-deficits/">grande réforme fiscale</a> et insister sur la péréquation « qui devra, bien entendu, tenir compte des charges réellement supportées par les collectivités et notamment des charges de centralité qui pèsent sur les villes ».</p>
<p>Cette réforme devrait inclure un allégement de la cotisation foncière des entreprises de l’ordre de 25 % sur certains investissements l’année de leur réalisation. Le dispositif, qui n’est pas encore définitif, s’appliquerait seulement sur certains gros équipements et son coût est estimé à 2,5 milliards d’euros par an. L’éventuelle compensation de cette baisse n’est pas non plus arrêtée.</p>
<p><strong>3 – Fonction publique</strong></p>
<p>Après deux années consécutives de gel du point d’indice et un <a title="Lire notre dossier" href="http://www.lagazettedescommunes.com/103097/remuneration-des-fonctionnaires-ce-que-disent-les-chiffres-2/">pouvoir d’achat en berne</a>, selon les syndicats, les fonctionnaires, toutes fonctions publiques confondues, ont noté avec intérêt <a title="Lire notre dossier" href="http://www.lagazettedescommunes.com/106308/quand-le-public-s%e2%80%99inspire-du-prive/">l’annonce par François Hollande</a>, alors candidat, d’une négociation rapide sur les rémunérations des agents publics. Le Président, dont tous les commentateurs prédisent déjà qu’il ne bénéficiera pas d’état de grâce étant donné le contexte économique et budgétaire, pourra-t-il aller plus loin que la simple rencontre avec les organisations syndicales ? Un chiffre, pour les dubitatifs : l’augmentation d’1 % du point d’indice coûte un milliard pour la seule fonction publique d’Etat !</p>
<p>Interrogé par la Mutuelle nationale territoriale lors de la campagne, le futur chef de l’Etat a renvoyé au dialogue social l’instauration d’une garantie de maintien de salaires pour les territoriaux.</p>
<p>Au rayon des dépenses, les 60 000 postes promis à l’Education nationale, au cours du quinquennat, et les 10 000 à la Justice et à l’Intérieur signent la fin de la règle du « un sur deux » prévalant sous l’ère de Nicolas Sarkozy. François Hollande a assuré que ces recrutements ne viendraient pas modifier l’équilibre global de la masse salariale. Mais il n’a pas indiqué quelles administrations feraient les frais d’une telle révision générale des politiques publiques à la sauce socialiste…</p>
<p><strong>Concertation et débats en perspective</strong></p>
<p>En plus de la <strong>conférence nationale pour la croissance et l’emploi</strong>, une <strong>commission de préparation de l’acte II de l’exception culturelle</strong> devrait se réunir dès cet été, visant à remettre la culture au cœur des politiques et à réfléchir à un nouveau modèle économique à l’ère du numérique.<br />
Par ailleurs, un <strong>débat sur la transition énergétique</strong> doit s’ouvrir à l’automne pour six mois. La « gouvernance à cinq » (collectivités, Etat, associations, syndicats, patronat), instaurée par le Grenelle, s’élargira aux parlementaires. Elle débouchera sur un dialogue environnemental, placé au même niveau que le dialogue social. Le débat se prolongera en régions, ces dernières devant, en outre, être dotées de nouvelles prérogatives énergétiques dans le cadre de l’acte III de la décentralisation.</p>
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		<title>Bientôt un ministère de l&#8217;Egalité territoriale ?</title>
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		<pubDate>Mon, 07 May 2012 14:56:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>UNADEL</dc:creator>
				<category><![CDATA[3) OBSERVATOIRE DE LA REFORME DES COLLECTIVITES]]></category>

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		<description><![CDATA[  Au lendemain d&#8217;une élection présidentielle qui, bien qu&#8217;annoncée depuis plusieurs semaines, n&#8217;en demeure pas moins historique, les rumeurs vont bon train concernant le trombinoscope du futur Gouvernement. Au milieu &#8230;<div class="margin10t"><a href="http://www.decentralisonsautrement.fr/publications/2477" class="more-link">Read More</a></div>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em></em></strong> </p>
<p>Au lendemain d&#8217;une élection présidentielle qui, bien qu&#8217;annoncée depuis plusieurs semaines, n&#8217;en demeure pas moins historique, les rumeurs vont bon train concernant le trombinoscope du futur Gouvernement. Au milieu de cet exercice de conjectures, figure en bonne place, de nombreux questionnements sur le périmètre du futur ministère de l&#8217;égalité territoriale&#8230; <img class="aligncenter  wp-image-2478" title="François Hollande" src="http://www.decentralisonsautrement.fr/wp-content/uploads/2012/05/François-Hollande.jpg" alt="" width="343" height="164" />Un article de <a href="mailto:lfargues@acteurspublics.com" target="_blank"><em>Laurent Fargues</em></a> paru ce lundi 7 mai dans &laquo;&nbsp;Acteurs publics&nbsp;&raquo; (<a href="http://www.acteurspublics.com/2012/05/07/quels-moyens-pour-le-ministre-de-l-egalite-territoriale">http://www.acteurspublics.com/2012/05/07/quels-moyens-pour-le-ministre-de-l-egalite-territoriale</a>) propose ainsi un rapide état des lieux des rumeurs et des enjeux au sujet de cette innovation ministérielle tant attendue :</p>
<p><strong><em>&laquo;&nbsp;Les contours du futur ministère de l’Égalité territoriale</em></strong></p>
<div><em>Promis pendant la campagne par François Hollande, le ministère de l’Égalité territoriale sera l&#8217;une des principales innovations du prochain gouvernement. En coulisses, plusieurs schémas s’affrontent pour définir son périmètre administratif.</em></div>
<div>
<p><em>Annoncé par François Hollande le 16 mars lors d’un déplacement consacré aux banlieues, le ministère de l’Égalité territoriale sera l’une des innovations majeures du futur gouvernement. A minima, il sera chargé de la politique de la ville et du nouveau programme de rénovation urbaine, qui intégrera les copropriétés et un effort financier supplémentaire de l’État. Fait nouveau, il aura aussi la tâche du désenclavement des territoires ruraux. Le ministre s’appuiera au premier chef sur le secrétariat général du comité interministériel des villes et sur l’Agence nationale pour la rénovation urbaine (Anru), auxquels s’ajouteraient la délégation à l’aménagement du territoire et à l’attractivité régionale (Datar) et éventuellement certains services du ministère de l’Équipement.</em></p>
<p><em>Cela pourrait aussi être ce ministre de l’Égalité territoriale qui porte le projet de loi sur la décentralisation. Une première mouture du texte, baptisé Responsabilité et confiance, est prête et l’équipe de François Hollande table sur une discussion par les députés et sénateurs à l’automne. Ce sera l’une des grandes réformes structurelles qui marqueront le début du quinquennat, a prévenu François Hollande le 3 mars à Dijon. Une loi qui doit à la fois supprimer le conseiller territorial, confier davantage de compétences aux conseils régionaux (formation, emploi, aide aux PME, innovation) et fixer des règles stables sur les financements des collectivités par l’État dans les cinq ans à venir.</em></p>
<p><strong><em>Un grand élu</em></strong></p>
<p><em>Le périmètre et la feuille de route du nouveau ministère doivent donc être arbitrés. Deux options sont sur la table. La première est de confier le portage politique de l’acte III de la décentralisation au ministre de l’Intérieur, épaulé par un secrétaire d&#8217;État spécifique, et de réserver le futur ministre de l’Égalité territoriale à la politique de la ville et à la défense des territoires ruraux. Un scénario peu probable, selon un haut fonctionnaire proche du PS : Dans la mesure où François Hollande s’est prononcé en faveur d’un vrai pôle ministériel de l’Égalité territoriale, ce ministre devrait en toute logique être celui de la décentralisation.</em></p>
<p><em>Dès lors, quelles administrations lui rattacher ? Outre celles de la politique de la ville et la Datar, les technos de l’entourage du nouveau Président songent à la direction générale des collectivités locales (DGCL) et à l’appui des préfets. Attention à ne pas déshabiller complètement le ministre de l’Intérieur en ne lui laissant que la police, prévient un ancien directeur de cabinet du gouvernement Jospin. Les préfets resteront bien entendu sous l’autorité du ministre de l’Intérieur et la DGCL sera partagée, rassure un membre de l’équipe de campagne, avant d’insister sur la personnalité du futur ministre. Il faut un grand élu avec quelques kilomètres au compteur, ajoute-t-il. Heureusement, les grands élus, ce n’est pas ce qui manque au PS.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Du 1er au 3 juin, le développement local se ressource à La Salvetat sur Agout !</title>
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		<pubDate>Sun, 06 May 2012 15:45:03 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[1) UNIVERSITE D'ETE DU DEVELOPPEMENT LOCAL 2012 (Paca)]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; &#160; Alors que l’économie mondiale, et singulièrement l’Europe, connait une crise profonde, renforcer l’ancrage local de l’économie via les filières courtes de production et de consommation, via le développement &#8230;<div class="margin10t"><a href="http://www.decentralisonsautrement.fr/publications/2457" class="more-link">Read More</a></div>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.decentralisonsautrement.fr/wp-content/uploads/2012/05/Le-developpement-local-se-ressource.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2473" title="Le developpement local se ressource" src="http://www.decentralisonsautrement.fr/wp-content/uploads/2012/05/Le-developpement-local-se-ressource.jpg" alt="" width="614" height="304" /></a>Alors que l’économie mondiale, et singulièrement l’Europe, connait une crise profonde, renforcer l’ancrage local de l’économie via les filières courtes de production et de consommation, via le développement du tourisme, des services aux populations, et via la mobilisation des ressources locales, intéresse désormais de plus en plus de territoires et d’acteurs locaux. Cette troisième voie de l’économie territoriale en plein essor aujourd’hui, entre l’économie globalisée et les économies alternatives, se nourrit autant du développement local qu’elle contribue à son renouvellement. Quels types d’initiatives et de stratégies locales relèvent de cette économie territoriale ? Quels modes d’organisation et quelles synergies développer entre les acteurs locaux pour renforcer cette économie ? Quels sont les apports des valeurs et pratiques du développement local dans cette nouvelle donne ?</p>
<p>C’est pour débattre de ces questions que l’UNADEL organise à l’occasion de son Assemblée générale 2012, un week-end de débats, et de visites, intitulé <strong>« Le développement local se ressource » </strong>et qui se déroulera <strong>les 1<sup>er</sup>, 2 et 3 juin prochains à la Salvetat-sur-Agout.</strong> Les travaux et réflexions issus de ces échanges viendront, en outre, alimenter l’Université d’été du développement local qui aura lieu à Marseille les 12, 13 et 14 septembre prochains.</p>
<p>Cet événement est réalisé en partenariat avec la Fédération départementale des Foyers ruraux de l’Hérault et l’Association pour le Développement et d’Animation des Territoires de Languedoc Roussillon.<strong> </strong></p>
<p>Il est destiné à un public large: adhérents et sympathisants de l’Unadel, bénévoles et salariés d’associations, membres de collectifs, coopérateurs, élus locaux, agents de développement, services des collectivités territoriales, membres d’instances de concertation.</p>
<p>Vous pouvez dès à présent consulter le programme de ce week end à La Salvetat sur Agout :</p>
<p>  <a href="http://www.decentralisonsautrement.fr/wp-content/uploads/2012/05/programme-AG-unadel-2012-feuillet-1.pdf">programme AG unadel 2012 feuillet 1</a></p>
<p>  <a href="http://www.decentralisonsautrement.fr/wp-content/uploads/2012/05/Programme-AG-unadel-2012-feuillet-2.pdf">Programme AG unadel 2012 feuillet 2</a></p>
<p>et vous inscrire via le bulletin ci-joint :</p>
<p><a href="http://www.decentralisonsautrement.fr/wp-content/uploads/2012/05/Inscription-au-WE-des-1er-2-et-3-juin-2012.pdf">Inscription au WE des 1er 2 et 3 juin 2012</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.decentralisonsautrement.fr/wp-content/uploads/2012/05/panneau-la-salvetat-sur-agout.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-2459" title="panneau-la-salvetat-sur-agout" src="http://www.decentralisonsautrement.fr/wp-content/uploads/2012/05/panneau-la-salvetat-sur-agout.png" alt="" width="200" height="60" /></a></p>
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		<title>Une circulaire à annuler au plus vite !</title>
		<link>http://www.decentralisonsautrement.fr/publications/2483</link>
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		<pubDate>Wed, 25 Apr 2012 14:15:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>UNADEL</dc:creator>
				<category><![CDATA[3) OBSERVATOIRE DE LA REFORME DES COLLECTIVITES]]></category>

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		<description><![CDATA[La loi portant réforme des collectivités mise en place subrepticement : interdiction des cofinancements pour les investissements des projets associatifs Le gouvernement sortant a publié le 5 avril dernier une &#8230;<div class="margin10t"><a href="http://www.decentralisonsautrement.fr/publications/2483" class="more-link">Read More</a></div>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>La loi portant réforme des collectivités mise en place subrepticement : interdiction des cofinancements pour les investissements des projets associatifs</h3>
<p>Le gouvernement sortant a publié le 5 avril dernier une circulaire relative aux interventions financières des collectivités territoriales et de leurs groupements. Cette circulaire explicite des dispositions de la loi sur la réforme des collectivités territoriales, sur un point qui avait pourtant fait l&#8217;objet de nombreuses discussions et contestations lors de son examen au Parlement. Le gouvernement, qui savait très bien que cette question posait problème, semble s&#8217;être dépêché de publier en catimini une circulaire afin de créer le fait accompli.</p>
<p>Cette circulaire impose un seuil d&#8217;autofinancement de 20 % pour les projets, avec un certain nombre de dérogations. Elle ne porte que sur les dépenses d&#8217;investissement financées par les collectivités, et précise les modalités de calcul de ce seuil.</p>
<p>L’élément important pour les associations réside dans l&#8217;exclusion de toute possibilité pour les départements et les régions de contribuer au financement d&#8217;opérations menées sous maîtrise d&#8217;ouvrage des associations ou de structures d&#8217;économie sociale solidaire, dès lors que la contribution envisagée ne s&#8217;inscrit pas dans l&#8217;exercice d&#8217;une compétence dont ils disposent.</p>
<p>Cela signifie en clair que une association propose un projet innovant qui ne relève pas de façon explicite d&#8217;une des compétences obligatoires de la région ou du département, les investissements relatifs à ce projet ne pourront plus être financés. Cela interdit également le cofinancement de projets relevant des compétences d&#8217;une collectivité, mais pour lesquels plusieurs concours sont nécessaires. Cela instrumentalise l&#8217;action des collectivités, et conduit inéluctablement à limiter leurs actions à la réponse à des commandes publiques, ce qui les fait rentrer de facto dans le champ concurrentiel.</p>
<p>Le collectif des associations citoyennes estime que ces dispositions sont inadmissibles, et doivent faire l&#8217;objet d&#8217;une concertation avec les représentants des associations. Il réitère sa demande d&#8217;une remise à plat de la loi portant réforme des collectivités territoriales.</p>
<p align="left">Télécharger la <a href="http://www.decentralisonsautrement.fr/wp-content/uploads/2012/04/circulaire-du-5-avril-2012.pdf">circulaire du 5 avril 2012</a></p>
<p align="left">Pour en savoir plus, voir ci-dessous l&#8217;article de LOCALTIS.</p>
<p><em><strong>&laquo;&nbsp;Encadrement des financements croisés : les nouvelles règles expliquées :</strong></em></p>
<p><em><strong>Pourtant très discutées lors de leur examen au Parlement, les dispositions de la loi de réforme des collectivités locales sur l&#8217;encadrement des interventions financières des collectivités, en particulier les financements croisés, sont entrées en vigueur sans faire de bruit le 1er janvier 2012. Une circulaire commente la mise en œuvre de ces mesures : champ d&#8217;application, entités concernées, règles de calcul&#8230;</strong></em></p>
<p><em>Un article de Thomas Beurey / Projets publics paru sur le site de Localtis le 24 avril dernier (<a href="http://www.localtis.info">http://www.localtis.info</a>)</em></p>
<p><em>Le gouvernement vient de mettre en ligne une circulaire relative à l&#8217;encadrement des interventions financières des collectivités locales et de leurs groupements. Transmise le 5 avril aux préfets, cette circulaire signée par le directeur général des Collectivités locales intervient quatre mois après l&#8217;entrée en vigueur des dispositions des articles 73 et 76 de la loi de réforme des collectivités territoriales. Le but de ces dispositions, rappelle le document, est de &laquo;&nbsp;limiter la pratique des financements croisés, de mieux responsabiliser les collectivités initiatrices de projets d&#8217;investissement et de contribuer à la maîtrise de la dépense publique locale&nbsp;&raquo;.</em><br />
<em>Ces objectifs passent par l&#8217;instauration d&#8217;un seuil minimum de participation de la collectivité maîtresse d&#8217;ouvrage au financement de son projet. Un seuil qui, quelle que soit la taille de la collectivité, est de 20% du montant total des financements apportés par des personnes publiques à ce projet.</em></p>
<p><em>Le principe s&#8217;applique &laquo;&nbsp;aux seules dépenses d&#8217;investissement&nbsp;&raquo; des collectivités territoriales et de leurs groupements (y compris les syndicats mixtes), indique la circulaire. En revanche, ne sont pas visés par ces mesures : les syndicats mixtes constitués sous une forme dite &laquo;&nbsp;ouverte élargie&nbsp;&raquo; (c&#8217;est-à-dire comprenant des collectivités, des EPCI et d&#8217;autres personnes morales de droit public, à l&#8217;instar des organismes consulaires) et les établissements publics locaux qui ne constituent pas des groupements de collectivités territoriales tels que, par exemple, les offices publics de l&#8217;habitat ou les centres communaux d&#8217;action sociale.</em><br />
<em>Introduites à l&#8217;Assemblée nationale par le gouvernement en première lecture du projet de loi de réforme des collectivités, les dispositions sur l&#8217;encadrement des cofinancements étaient initialement plus strictes. Mais face à la pression des élus de tous bords politiques, y compris l&#8217;UMP, le gouvernement avait dû multiplier les assouplissements.</em></p>
<p><em><strong>De nombreuses dérogations</strong></em></p>
<p><em>Au final, le seuil de participation minimale du maître d&#8217;ouvrage est de 20% &#8211; au lieu des 30% initialement envisagés &#8211; et des dérogations sont prévues : en faveur des opérations de la politique de la ville et concernant le renouvellement urbain ; pour la rénovation du patrimoine ; si les projets s&#8217;inscrivent dans la reconstruction d&#8217;ouvrages publics après des calamités publiques. Enfin, la Corse bénéficie d&#8217;un régime particulier, puisque le seuil de participation minimale du maître d&#8217;ouvrage y est seulement de 10% pour un certain nombre d&#8217;investissements.</em><br />
<em>A l&#8217;aide d&#8217;exemples concrets (construction d&#8217;une crèche, valorisation d&#8217;un château, mise en accessibilité d&#8217;une mairie, réfection de l&#8217;éclairage d&#8217;un stade&#8230;), la circulaire explicite les règles de calcul de l&#8217;obligation de participation de 20% du maître d&#8217;ouvrage. Ce montant hors taxes peut inclure les dépenses consacrées aux études menées en vue de la réalisation de l&#8217;investissement, apprend-on ainsi. Surtout, on retiendra que le calcul de la participation &laquo;&nbsp;ne s&#8217;apprécie qu&#8217;au regard des financements apportés par les seules personnes publiques&nbsp;&raquo;. Les éventuels financements purement privés (mécénat) ou apportés par des organismes de droit privé chargés d&#8217;une mission de service public, tels que les caisses d&#8217;allocations familiales, les fédérations sportives, la Mutualité sociale agricole ou les sociétés d&#8217;économie mixte, ne sont donc pas pris en compte. En outre, il faut noter que la participation de l&#8217;Etat &laquo;&nbsp;ne doit pas porter le total des aides publiques directes à plus de 80% de la dépense subventionnable engagée par la collectivité&nbsp;&raquo;.</em></p>
<p><em>Sous réserve de l&#8217;application de cette règle des 20% de participation, les collectivités territoriales et leurs groupements restent libres des interventions financières décidées dans le cadre de leurs compétences, stipule la circulaire.</em></p>
<p><em><strong>Départements et régions : limitation des aides aux associations</strong></em></p>
<p><em>La loi de réforme des collectivités a en outre encadré la capacité des départements et des régions à contribuer, en dehors de leurs compétences, au financement des opérations menées sous maîtrise d&#8217;ouvrage d&#8217;autres entités. Ainsi, hors de leurs compétences, &laquo;&nbsp;le principe est que les départements ne peuvent allouer des subventions dans le cadre d&#8217;opérations d&#8217;investissement qu&#8217;aux seuls communes et groupements de communes. De même, les régions ne peuvent contribuer qu&#8217;au financement des opérations d&#8217;intérêt régional menées sous maîtrise d&#8217;ouvrage des départements, des communes et de leurs groupements et des groupements d&#8217;intérêt public&nbsp;&raquo;, rappelle la circulaire (avec, toutefois, une dérogation pour les opérations réalisées dans le cadre des contrats de projet Etat-région). Conséquence : dès lors que la subvention envisagée &laquo;&nbsp;ne s&#8217;inscrit pas dans l&#8217;exercice d&#8217;une compétence dont ils disposent&nbsp;&raquo;, les départements et les régions ne peuvent notamment pas financer des projets dont la maîtrise d&#8217;ouvrage est assurée par des associations ou encore par des syndicats mixtes ouverts.</em><br />
<em>L&#8217;encadrement des interventions financières des collectivités territoriales est entré en vigueur le 1er janvier dernier dans la plus grande discrétion. A l&#8217;époque, aucun commentaire public n&#8217;a été émis, alors même que l&#8217;adoption des dispositions au Parlement avait provoqué la protestation de nombreux élus locaux. Le dispositif est ainsi théoriquement applicable, alors qu&#8217;un décret en Conseil d&#8217;Etat, non encore paru, doit toiletter un certain nombre de dispositions réglementaires pour les mettre en conformité avec la loi. Le projet de décret (en téléchargement ci-contre) a été examiné par le Comité des finances locales lors de sa séance du 7 février dernier.</em></p>
<p><em>Faire en sorte que les gros projets d&#8217;investissement des collectivités locales soient dorénavant portés par les communautés, à la place de leurs communes membres dont la taille est insuffisante, c&#8217;est dans cet objectif que la direction générale des Collectivités locales, à la demande du gouvernement, a conçu l&#8217;encadrement des cofinancements des collectivités locales. Telle est en tout cas l&#8217;analyse que Jean-Jacques de Peretti, maire de Sarlat et auteur d&#8217;un rapport au président de la République sur la clarification des compétences des collectivités, faisait fin 2011 en réponse à une <a href="http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/LOCActu/ArticleActualite&amp;cid=1250262381714" target="_blank">question de Localtis</a>.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>L&#8217;Université d&#8217;été du développement local des 12, 13 et 14 septembre 2012</title>
		<link>http://www.decentralisonsautrement.fr/publications/2447</link>
		<comments>http://www.decentralisonsautrement.fr/publications/2447#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 20 Apr 2012 17:38:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>UNADEL</dc:creator>
				<category><![CDATA[1) UNIVERSITE D'ETE DU DEVELOPPEMENT LOCAL 2012 (Paca)]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans un contexte général de mondialisation économique et financière on pourrait légitimement estimer qu’il n’y a plus de systèmes économiques locaux et que tous les territoires infranationaux fonctionnent sur le &#8230;<div class="margin10t"><a href="http://www.decentralisonsautrement.fr/publications/2447" class="more-link">Read More</a></div>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans un contexte général de mondialisation économique et financière on pourrait légitimement estimer qu’il n’y a plus de systèmes économiques locaux et que tous les territoires infranationaux fonctionnent sur le même modèle. Le territoire serait alors un simple espace d’analyse, un cadre d’intervention des collectivités locales qui, toutes, conduiraient les mêmes politiques avec les mêmes outils, les mêmes priorités et les mêmes ambitions. Cette approche semble toutefois ignorer que toute économie, comme toute société, est inscrite dans un territoire qui lui donne sens.</p>
<p>Les acteurs du développement local estiment que <strong>le territoire n’est pas un lieu mais un milieu </strong>et voient dans la diversité des modalités de fonctionnement des économies modernes des opportunités de développement encore mal exploitées. Dans le contexte nouveau de la crise, le renforcement de l’ancrage local de l’économie est un enjeu grandissant pour les élus et les autres acteurs locaux. Face à la crise économique et écologique, il s’agit à la fois de développer dans les territoires de nouvelles stratégies de développement en tenant compte des interdépendances à l’œuvre, et d’offrir une possibilité de réappropriation des choix économiques par la collectivité locale et par les habitants.</p>
<p>C’est pourquoi,<strong> la troisième université d’été du développement local qui se déroulera du 12 au 14 septembre 2012, à Marseille</strong>, proposera de travailler sur les dimensions complexes du développement économique dans sa relation aux territoires, pour renforcer l&#8217;ancrage économique local et le pouvoir d&#8217;agir des citoyens :</p>
<p align="center"><strong>DES TERRITOIRES COMME RESSOURCES, </strong></p>
<p align="center"><strong>QUELLES RESSOURCES POUR LES TERRITOIRES ?</strong></p>
<p align="center"><em><strong>Renforcer l&#8217;ancrage économie local et le pouvoir d&#8217;agir des citoyens</strong></em></p>
<p align="center"><strong><a href="http://www.decentralisonsautrement.fr/wp-content/uploads/2012/04/image-affiche-UDL-2012.jpg"><img class="aligncenter size-thumbnail wp-image-2448" title="image affiche UDL 2012" src="http://www.decentralisonsautrement.fr/wp-content/uploads/2012/04/image-affiche-UDL-2012-290x290.jpg" alt="" width="290" height="290" /></a></strong></p>
<p>L&#8217;UDL 2012 sera organisée en partenariat avec l&#8217;ARDL PACA, le Conseil régional de Provence Alpes Côte d&#8217;Azur, le conseil de développement de Marseille Provence Métropôle et la Caisse des dépôts.</p>
<p>Informations : <a href="mailto:unadel@wanadoo.fr">unadel@wanadoo.fr</a> ou <a href="mailto:ardl@wanadoo.fr">ardl@wanadoo.fr</a></p>
<p>Unadel : 01 45 75 91 55 ou Ardl : 04 96 12 01 98</p>
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		<title>Le bâton ou la carotte aux élus</title>
		<link>http://www.decentralisonsautrement.fr/publications/2437</link>
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		<pubDate>Fri, 20 Apr 2012 13:08:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>UNADEL</dc:creator>
				<category><![CDATA[3) OBSERVATOIRE DE LA REFORME DES COLLECTIVITES]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.decentralisonsautrement.fr/?p=2437</guid>
		<description><![CDATA[  &#160; Cet article est paru sur le site de &#171;&#160;Acteurs publics&#160;&#187; (http://www.acteurspublics.com/2012/04/12/le-baton-ou-la-carotte-aux-elus-locaux) qui a réalisé un décryptage des programmes présidentiels notamment concernant la décentralisation et les moyens consacrés aux &#8230;<div class="margin10t"><a href="http://www.decentralisonsautrement.fr/publications/2437" class="more-link">Read More</a></div>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1><em></em> </h1>
<div>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Cet article est paru sur le site de &laquo;&nbsp;Acteurs publics&nbsp;&raquo; (<a href="http://www.acteurspublics.com/2012/04/12/le-baton-ou-la-carotte-aux-elus-locaux">http://www.acteurspublics.com/2012/04/12/le-baton-ou-la-carotte-aux-elus-locaux</a>) qui a réalisé un décryptage des programmes présidentiels notamment concernant la décentralisation et les moyens consacrés aux collectivités locales.</em></p>
<p>L’année 2012 sera-t-elle l’occasion d’écrire une nouvelle page dans l’histoire de la décentralisation, qui fête cette année ses 30 ans ? Les collectivités, en quête d’une réelle autonomie de gestion et soucieuses de disposer de moyens propres pour mener à bien leurs projets, n’ont de cesse d’appeler l’État à signer un nouveau pacte de confiance. Et rêvent de n’être plus dépendantes des dotations venant de Paris qui obèrent leur pouvoir fiscal. Seront-elles entendues ? Peut-on espérer, au terme du prochain quinquennat, identifier “qui fait quoi” et surtout avec quels moyens ?</p>
<p>À la lecture des programmes présidentiels, l’engagement semble fort différent d’un candidat à l’autre. Radical, le Front national, qui compte peu d’élus, tranche en faveur d’un retour à la centralisation, afin de mettre un terme aux<em> “féodalités locales”.</em> Le candidat UMP, qui s’est mis à dos les associations d’élus locaux durant son quinquennat, reste sur son <em>credo</em> de limitation des dotations aux collectivités pour les contraindre à contenir leurs propres dépenses. <em>“L’État se serre la vis, il fait des économies considérables, mais les collectivités locales ne le font pas”</em>, critique Nicolas Sarkozy.</p>
<p>François Hollande et François Bayrou, élus de terrain, seront-ils plus sensibles aux appels des collectivités ? À Dijon, François Hollande s’est en tout cas engagé à faire voter avant la fin de l’année 2012 une loi “responsabilité et confiance” définissant le rôle de chacun ainsi que des règles stables sur les financements ou des engagements réciproques à respecter sur la durée du quinquennat.<em> “La gauche fait confiance aux élus, la droite s’en méfie. Voilà pourquoi j’engagerai cette nouvelle étape de la décentralisation”, </em>a-t-il déclaré. Dont acte. Eva Joly, candidate EELV, a fait montre d’une certaine audace en appelant, à une <em>“régionalisation renforcée”.</em></p>
<p><a href="mailto:%20xsidaner@acteurspublics.com">Xavier Sidaner</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<table width="640" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td width="160"><strong><img src="http://www.acteurspublics.com/files/image/lme/hollande.jpg" alt="" width="150" height="158" align="top" hspace="5" /></strong></td>
<td rowspan="2" width="480"><strong><a name="hollande"></a><img src="http://www.acteurspublics.com/files/image/lme/carre_violet.jpg" alt="" /> François Hollande<br />
</strong><br />
Voter une loi sur le renforcement de la démocratie et des libertés locales prévoyant l’abrogation du conseiller territorial- Un pacte de confiance et de solidarité sera conclu entre l’État et les collectivités locales garantissant le niveau des dotations à leur niveau actuel<strong>- Établir des règles stables sur les financements de l’État pour les cinq ans</strong></td>
</tr>
<tr>
<td> </td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>&nbsp;</p>
<table width="640" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td width="160"><strong><img src="http://www.acteurspublics.com/files/image/lme/sarkozy.jpg" alt="" width="150" height="158" align="left" hspace="5" /></strong></td>
<td rowspan="2" width="480"><strong><a id="sarkozy" name="sarkozy"></a><img src="http://www.acteurspublics.com/files/image/lme/carre_violet.jpg" alt="" /> Nicolas Sarkozy</strong>- Poursuivre la réforme des collectivités territoriales, notamment en fusionnant les services des conseils généraux et des conseils régionaux- Moduler les dotations aux collectivités en fonction de leur participation à la réduction de la dette-<strong> Signer des contrats individuels négociés avec les communes de plus de 30.000 habitants</strong></td>
</tr>
<tr>
<td> </td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>&nbsp;</p>
<table width="640" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td width="160"><strong><img src="http://www.acteurspublics.com/files/image/lme/melenchon.jpg" alt="" width="150" height="158" align="left" hspace="5" /></strong></td>
<td width="480"><strong><a name="melenchon"></a><img src="http://www.acteurspublics.com/files/image/lme/carre_violet.jpg" alt="" /> Jean-Luc Mélenchon</strong><strong>- Abrogation de la réforme territoriale de 2010</strong>- La décentralisation sera organisée en définissant le rôle respectif de l’État et des différents échelons territoriaux en France et en Europe- L’autonomie des collectivités territoriales devra être assurée grâce à l’actualisation du principe de libre administration- Réforme de la fiscalité locale faisant participer les actifs matériels et financiers des entreprises</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>&nbsp;</p>
<table width="640" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td width="146"><strong><img src="http://www.acteurspublics.com/files/image/lme/le_pen.jpg" alt="" width="150" height="158" align="left" hspace="5" /></strong></td>
<td rowspan="2" width="494"><strong><a name="lepen"></a><img src="http://www.acteurspublics.com/files/image/lme/carre_violet.jpg" alt="" /> Marine Le Pen</strong>- Les collectivités territoriales devront présenter chaque année au préfet un plan impératif de réduction ou de stabilisation de leurs effectifs- Baisse de 2 % des dotations de l’État aux conseils généraux et conseils régionaux, assortie d’une interdiction d’augmenter les impôts locaux pour ces collectivités- Transfert progressif à l’État des compétences relatives aux transports régionaux et à l’action économique-<strong> La clause de compétence générale sera supprimée</strong></td>
</tr>
<tr>
<td> </td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>&nbsp;</p>
<table width="640" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td width="143"><strong><img src="http://www.acteurspublics.com/files/image/lme/bayrou.jpg" alt="" width="150" height="158" align="left" hspace="5" /></strong></td>
<td rowspan="2" width="497"><strong><a name="bayrou"></a><img src="http://www.acteurspublics.com/files/image/lme/carre_violet.jpg" alt="" /> François Bayrou</strong>- Réécrire la loi sur la réforme des collectivités- Conclure un pacte de modération financière entre les collectivités locales et l’État accompagné d’une révision des dotations</p>
<p lang="en-GB">- <strong>Clarifier les compétences entre les départements et les régions</strong> (transports, éducation, économie)</p>
<p lang="en-GB">- Laisser aux élus locaux le pouvoir de créer les intercommunalités selon la pertinence géographique et la cohérence des projets</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td> </td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>&nbsp;</p>
<table width="640" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td><strong><img src="http://www.acteurspublics.com/files/image/lme/joly.jpg" alt="" width="150" height="158" align="left" hspace="5" /></strong></td>
<td rowspan="2"><strong><a name="oly"></a><img src="http://www.acteurspublics.com/files/image/lme/carre_violet.jpg" alt="" /> Eva Joly</strong>- Organiser l’État sur un modèle fédéral différencié, avec une régionalisation renforcée-<strong> Octroyer à la région des compétences normatives et une large autonomie fiscale</strong>- La péréquation financière sera assurée par l’État sous le contrôle d’un Sénat rénové- Les langues régionales seront officiellement reconnues</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
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		<title>Manifeste pour une politique ambitieuse de la ville et des quartiers</title>
		<link>http://www.decentralisonsautrement.fr/publications/2429</link>
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		<pubDate>Tue, 17 Apr 2012 16:09:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>UNADEL</dc:creator>
				<category><![CDATA[1) UNIVERSITE D'ETE DU DEVELOPPEMENT LOCAL 2012 (Paca)]]></category>
		<category><![CDATA[2) LE LIVRE BLANC DU DEVELOPPEMENT LOCAL ET DE LA DECENTRALISATION]]></category>

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		<description><![CDATA[A la veille des élections nationales, nous, associations de militants associatifs et de professionnels,membres du Collectif Pouvoir d’Agir, souhaitons rappeler nos analyses aux candidats à la présidentielle et aux législatives &#8230;<div class="margin10t"><a href="http://www.decentralisonsautrement.fr/publications/2429" class="more-link">Read More</a></div>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>A la veille des élections nationales, nous, associations de militants associatifs et de professionnels,membres du Collectif Pouvoir d’Agir, souhaitons rappeler nos analyses aux candidats à la présidentielle et aux législatives concernant l’avenir des quartiers populaires et la Politique de la Ville de notre pays.</p>
<p><strong>La situation des habitants des quartiers</strong> <strong>populaires est très préoccupante</strong>, d’autant plus que le contexte politique, économique et social  paralyse le débat de la campagne électorale sur le sujet. Le rapport 2011 de l’Observatoire National des zones urbaines sensibles fait à nouveau état de la dégradation de la situation des quartiers dits « sensibles ». Les chiffres sur l’emploi, l’éducation et la santé en sont les symboles les plus clairs. Ils montrent que les habitants de ces quartiers souffrent particulièrement de cette crise systémique<strong>, des politiques publiques menées</strong> <strong>actuellement, </strong>et témoignent de la très grande difficulté des pouvoirs publics à lutter contre les causes profondes de la situation.</p>
<p><strong>La stigmatisation, l’exclusion, la discrimination et</strong> <strong>le rejet dans notre société sont de plus en plus</strong> <strong>forts</strong>. Ils ciblent les quartiers, les pauvres, les chômeurs, les jeunes, les immigrés, les musulmans, les Roms… Cette situation est très dangereuse pour « faire société » et pour le respect des droits de l’Homme.</p>
<p>On constate <strong>l&#8217;affaiblissement inquiétant du</strong> <strong>Politique et le recul de la participation électorale</strong>.</p>
<p>Dans le cadre de la Révision Générale des Politiques Publiques et de la politique de rigueur budgétaire, <strong>les quartiers populaires subissent une</strong> <strong>dégradation constante des moyens – notamment</strong> <strong>humains &#8211; des services publics de l’Etat </strong>dans les domaines comme l’éducation, l&#8217;emploi, la santé, la sécurité ou la justice.</p>
<p>Les collectivités territoriales sont à présent touchées, certaines n’ont plus les moyens d&#8217;assumer leurs compétences. <strong>Certaines villes se</strong> <strong>retrouvent dans des situations de décrochage</strong>, cumulant les difficultés à répondre aux besoins des habitants de leurs quartiers dans une situation financière très tendue, dans des bassins économiques en crise.</p>
<p><strong>Le tissu associatif est aussi frappé de plein fouet :</strong> baisse de crédits, logiques d’appel d’offre, instrumentalisation des dispositifs. <strong>Elus, professionnels et militants associatifs</strong> <strong>dénoncent une politique de l’Etat réduite peu à</strong> <strong>peu à un contrôle et à un «dialogue de gestion»</strong>. L’État perd toute capacité à rester le garant de la solidarité nationale.</p>
<p>Pour consulter la suite du Manifeste, cliquez sur le lien : <a href="http://www.decentralisonsautrement.fr/wp-content/uploads/2012/04/Manifeste-pour-une-politique-ambitieuse-de-la-ville-et-des-quartiers-populaires.pdf">Manifeste pour une politique ambitieuse de la ville et des quartiers populaires</a></p>
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		<title>La République doit résister</title>
		<link>http://www.decentralisonsautrement.fr/publications/2425</link>
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		<pubDate>Wed, 04 Apr 2012 14:37:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>UNADEL</dc:creator>
				<category><![CDATA[3) OBSERVATOIRE DE LA REFORME DES COLLECTIVITES]]></category>

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		<description><![CDATA[Stéphane Hessel, Claude Alphandery, Raymond Aubrac et Michel Dinet viennent de publier un article important dans l&#8217;édition du Monde des 1er et 2 avril, intitulé &#171;&#160;La République doit résister&#160;&#187;. Rappelant &#8230;<div class="margin10t"><a href="http://www.decentralisonsautrement.fr/publications/2425" class="more-link">Read More</a></div>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Stéphane Hessel, Claude Alphandery, Raymond Aubrac et Michel Dinet viennent de publier un article important dans l&#8217;édition du Monde des 1er et 2 avril, intitulé &laquo;&nbsp;La République doit résister&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Rappelant les valeurs et les acquis du Contrat social réalisé par le Conseil de la résistance au lendemain de la seconde guerre mondiale, les 4 signataires dénoncent la remise en cause systématique des articles de ce contrat social ces dernières années par la majorité libérale au pouvoir et demandent un retour à la sérénité dans notre République.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Plus qu&#8217;un appel, cette tribune est un rappel : ce n &#8217;est pas à la conjecture de fixer les conditions de notre avenir commun, mais dans la période tumultueuse que nous traversons, et qu&#8217;il faut bien appeler une épreuve, nous devons découvrir, redécouvrir et créer des leviers redonnant envie de faire société ensemble et construire autrement notre destin commun&nbsp;&raquo;.</em></p>
<p>Voici ci-dessous le lien pour consulter cet article :</p>
<p><a href="http://www.decentralisonsautrement.fr/wp-content/uploads/2012/04/La-Republique-doit-resister.pdf">La Republique doit resister</a></p>
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		<title>Rencontre interassociative avec les représentants des candidats aux élections présidentielles</title>
		<link>http://www.decentralisonsautrement.fr/publications/2413</link>
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		<pubDate>Fri, 30 Mar 2012 22:31:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>UNADEL</dc:creator>
				<category><![CDATA[3) OBSERVATOIRE DE LA REFORME DES COLLECTIVITES]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;UNADEL, la Confédération nationale des foyers ruraux, Récit et le Collectif des associations citoyennes ont contacté il y a quelques semaines les représentants des candidats aux élections présidentielles pour débattre &#8230;<div class="margin10t"><a href="http://www.decentralisonsautrement.fr/publications/2413" class="more-link">Read More</a></div>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify">L&#8217;UNADEL, la Confédération nationale des foyers ruraux, Récit et le Collectif des associations citoyennes ont contacté il y a quelques semaines les représentants des candidats aux élections présidentielles pour débattre avec eux des propositions portées par nos associations dans les thèmes suivants : <strong>&laquo;&nbsp;citoyenneté active et pratiques particpatives&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;politique associative&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;aménagement du territoire et ruralité&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;décentralisation et avenir de la réforme des collectivités&nbsp;&raquo;.</strong> Et bien sûr pour connaître les positions des candidats sur ces sujets.</p>
<p align="justify">C&#8217;est ainsi que les représentants des quatres réseaux rencontreront, le <strong>4 avril</strong> prochain monsieur <strong>Yves Krattinger</strong>, en charge du pôle « Territoires, services et ruralité » au sein de l’équipe de campagne de monsieur François Hollande, puis le <strong>6 avril</strong>, madame <strong>Claire Monod</strong>, en charge de « l’aménagement du territoire » au sein de l’équipe de campagne de madame Eva Joly.</p>
<p align="justify">Ces rencontres se dérouleront au 1 rue Sainte Lucie, Paris 15ème, et sont ouvertes aux adhérents des 4 associations organisatrices et aux réseuax partenaires.</p>
<p align="justify">Voici une présentation des thèmes qui seront aborés:</p>
<p align="justify"><a href="http://www.decentralisonsautrement.fr/wp-content/uploads/2012/03/Rencontre-inter-associative-avec-les-representants-des-candidats-aux-elections-presidentielles.pdf">Rencontre inter associative avec les representants des candidats aux elections presidentielles</a></p>
<p align="justify">Pour participer à ces rencontres, contacter:</p>
<p align="justify">L&#8217;UNADEL (Stéphane Loukianoff) : 01 45 75 91 55 &#8211; <a href="mailto:unadel@wanadoo.fr">unadel@wanadoo.fr </a></p>
<p align="justify">ou le Collectif des associations citoyennes (Olivier Noel) : 07 70 98 78 56 &#8211; <a href="mailto:olivier@associations-citoyennes.net">olivier@associations-citoyennes.net</a></p>
<p align="left"> </p>
<p align="justify"> </p>
<p align="justify"> </p>
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